Le laboratoire d’analyse fine associe tout le savoir faire de terrain avec un outil complet d’analyse des traces, à la pointe des techniques analytiques de laboratoire. Destiné à permettre des investigations poussées.
L'OUTIL D'ANALYSE FINE EST DÉDIÉ :
Exploitation des derniers progrès dans l’analyse des traces, les technologies les plus récentes mises en œuvre dans le laboratoire Dubernet permettent aujourd’hui d’aborder les analyses de traces sous un nouvel angle, offrant des coûts économiques, une grande réactivité avec des délais très courts, et des qualités de résultats remarquables. Le laboratoire Dubernet offre ainsi un service d’analyse fine hautement performant.
L’accréditation ISO 17025, de même que pour l’analyse classique, le laboratoire Dubernet s’engage fortement dans la démarche qualité dans le laboratoire d’analyse fine. Cette démarche est reconnue par l’accréditation COFRAC des principaux paramètres réalisés. L’accréditation fait du laboratoire Dubernet un laboratoire leader dans ce domaine, et fournit des garanties fortes et reconnues sur la qualité des résultats.
Augustin
GARCIA
Docteur en chimie, responsable du pôle analyse fine

Matthieu
DUBERNET
Gérant

Une offre large et complète, le laboratoire Dubernet d’analyse fine propose une large gamme de paramètres d’analyse de traces en œnologie.

La 3-isobutyl-2-méthoxypyrazine (IBMP) est le principal composé responsable des arômes de poivron vert dans les vins de cabernet-sauvignon. On le retrouve également dans d'autres cépages (merlot en particulier).
Son seuil de détection est de 15 ng/L dans les vins rouges mais il peut contribuer à donner des arômes végétaux même à des teneurs plus faibles.
Sa concentration diminue au cours la maturation, son dosage est donc un marqueur pertinent de l'évolution de la maturité.
| Méthode d’analyse : | Extraction SPME - chromatographie en phase gazeuse - détection par spectrométrie de masse |
| Gamme analysée : | 1 -100 ng/L |
| Incertitude liée au résultat : | 15 % |
| Volume échantillon : | 100 ml |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables |

Le benzaldéhyde ou aldéhyde benzoïque a une odeur caractéristique d’amande amère. Son seuil de perception dans l’eau est de 3 mg/L.
Il est naturellement présent à faibles doses dans les vins sans impact sur la dégustation. Des quantités plus importantes de benzaldéhyde peuvent se trouver accidentellement dans les vins et entraînent alors l'apparition du goût d’amande amère.
Ces contaminations sont dues à des résines époxydiques de mauvaise qualité ou mal aplliquées. En effet, dans ces conditions l’alcool benzylique entrant dans la composition du plastifiant peut passer dans le vin où il est oxydé en benzaldéhyde.
Dans certains cas, la contamination peut être supérieure à 20 mg/L.
| Méthode d’analyse : | Extraction SPME - chromatographie en phase gazeuse - détection par spectrométrie de masse |
| Gamme analysée : | 0,2 - 20 mg/L |
| Incertitude liée au résultat : | 10 % |
| Taille échantillon : | 100 mL |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables |

Les chlorophénols et les bromophénols sont les précurseurs biochimiques respectivement des chloroanisoles et des bromoanisoles. Souvent utilisés pour le traitement des boiseries, les halophénols sont ainsi entrés dans de nombreux chais et sont à l'origine de fréquents accidents de contamination des vins par les haloanisoles.
Leur recherche permet de détecter des sources potentielles de contamination par les haloanisoles et d'en estimer le risque.
Les molécules dosées sont le trichlorophénol (TCP), le tetrachlorophénol (TeCP), le pentachlorophénol (PCP) et le tribromophénol (TBP).
| Méthode d’analyse : | Chromatographie en phase gazeuse et spectrométrie de masse |
| Gamme analysée : | TCP : 6 - 1000 ng/L TeCP : 8 - 2000 ng/L PCP : 8 - 2000 ng/L TBP : 8 -1000 ng/L |
| Incertitude liée au résultat : | 15 % |
| Délai de réponse : | 5 jours ouvrables |
| Volume échantillon : | 100 ml |

Le nez d’un vin est le résultat d’une association complexe d’un très grand nombre de composés aromatiques.
Toutefois, certains de ces composés peuvent avoir une influence dominante sur l’expression d’un vin, notamment certains esters produits par les levures au cours de la fermentation. Les deux esters suivants ont un impact prépondérant :
Acétate d’isoamyle : cet ester a des arômes marqués de banane. Il est souvent dominant dans les vins primeurs, et les vins nouveaux. Il est produit par les levures surtout lorsque la température de fermentation est assez basse (<20°C). Certaines souches de levure peuvent produire des quantités plus importantes d’acétate d’isoamyle.
Acétate d’éthyle : cet ester est à l’origine du caractère acescent du vin, son seuil de perception est d’environ 160 mg/l. Il est produit par certaines levures oxydatives et dans une moindre mesure par les levures de vinification. Sa présence est toutefois principalement liée à une production d’acide acétique par les bactéries. Les fortes teneurs permettent ainsi de caractériser l’intervention de bactéries acétiques.
Les 2 valeurs sont fournies pour chaque échantillon.
| Méthode d’analyse : | GC-MS, extraction fibre SPME |
| Gamme analysée : | Ac. éthyle : 12-250 mg/l Ac. Isoamyle : 0,5-10 mg/l |
| Incertitude liée au résultat : | 10 % |
| Taille échantillon : | 100 ml |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables |

Le méthanol est le plus simple des alcools, sa molécule ne contenant qu’un atome de carbone (contre deux pour l’éthanol).
Autrefois appelé alcool de bois, iI est utilisé dans l’industrie pour dénaturer l’alcool et le rendre impropre à la consommation.
Présent dans le vin à des doses variant de 40 à 350 mg/l, il n’est pas d’origine fermentaire mais est libéré lors de l’hydrolyse des pectines du raisin. Sa teneur est donc fonction de l’importance de la macération des parties solides de la vendange, notamment des pellicules, c’est pourquoi les vins rouges sont en moyenne, plus riches que les vins rosés et surtout que les vins blancs.
Ce produit présentant une forte toxicité aigue, sa teneur est réglementée par de nombreux pays. La limite maximale admise par l’OIV est de 400 mg/l pour les rouges et de 250 mg/l pour les vins blancs et rosés.
| Méthode d’analyse : | Chromatographie en phase gazeuse - détection FID |
| Gamme analysée : | 5 à 500 mg/l |
| Incertitude liée au résultat : | 10 % |
| Volume échantillon : | 100 ml |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables |

Le trichloroanisole (TCA), le tetrachloroanisole (TeCA), et le pentachloroanisole (PCA) sont des molécules à fort pouvoir odorant, très majoritairement responsables des goûts de bouchon ou de moisi présents dans les vins.
Le TCA (seuil détect. : 4 à 6 ng/l) est souvent lié aux problèmes de bouchons. Il a cependant parfois été retrouvé dans des vins en cuve.
Le TeCA (seuil détect. : 20 ng/l) et le PCA (seuil détect. : 4 µg/l) sont d’avantage liés aux goûts de moisi des caves (problèmes des boiseries…).
Récemment mis à jour, le tribromoanisole (TBA) provoque des goûts de moisi terreux marqués, pouvant être confondus avec le TCA.
Cette analyse s’adresse à différentes problématiques :
- Analyse de bouteilles suspectées d’être bouchonnées,
- Analyse de vins présentant un goût de moisi en bouteilles ou en cuve (attention, certains moisis ont d’autres origines que les haloanisoles).
| Méthode d’analyse : | GC-MS, extraction fibre SPME |
| Gamme analysée : | TCA : 1 - 300 ng/l TeCA : 1 - 400 ng/l PCA : 1 - 400 ng/l TBA : 1 - 300 ng/l |
| Incertitude liée au résultat : | TCA : 1 ng/l TeCA : 3 ng/l PCA : 3 ng/l TBA : 2 ng/l |
| Taille échantillon : | 100 ml de vin (éviter les contenants ayant des parties plastiques) |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables. |

Les polychloroanisoles et polychlorophénols sont analysés après extraction du support solide. Cette extraction est réalisées en plusieurs étapes :
1. Broyage du matériau
2. Extraction des polychloroanisoles et polychlorophénols en milieu hydroalcoolique
3. Analyse
| Méthode d’analyse : | Polychloroanisoles : GC-MS, extraction fibre SPME Polychlorophénols : GC-MS, extraction fibre SPME, après dérivation . |
| Gamme analysée : | TCA : 1 - 300 ng/l TeCA : 4 - 400 ng/l PCA : 4 - 400 ng/l TCP : 2 - 5000 ng/l TeCP : 4 - 5000 ng/l PCP : 4 - 5000 ng/l |
| Incertitude liée au résultat : | TCA : 1 ng/l TeCA : 3 ng/l PCA : 3 ng/l TCP : 10 % TeCP : 10 % PCP : 10 % |
| Taille échantillon : | A définir avec le laboratoire. |
| Délai de réponse : | 5 jours ouvrables. |

Le contrôle des lots de bouchons est un vértitable contrôle qualité à l'usage des professionels de la filière, et des utilisateurs de bouchons. Le lot de bouchon est testé sur les paramètres suivants (au choix):
- Test du risque de contamination du vin par un goût de bouchon (chloroanisoles)
- Test de l'humidité du bouchon
- Contrôle visuel de la qualité des bouchons
La représentativité de l'échantillon est très importante pour la qualité de cette analyse. Pour trouverez tous les conseils pour bien réaliser vos échantillonages de bouchons en cliquant sur ce lien.
Le principe et la méthodologie complète des analyses sont détaillés dans la fiche technique ci-dessous :

L'analyse des phénols volatils apporte une information précise sur l’impact de l’activité des Brettanomyces dans le vin.
Cette analyse est réalisée dans le Laboratoire Dubernet par une technique très fine de chromatographie en phase gazeuse, couplée avec un spectromètre de masse. L’extraction et l’injection sont réalisées par une fibre SPME.
Echantillonnage :
- Sur cuve : utiliser une bouteille d’échantillon standard du laboratoire. S’assurer que le prélèvement est représentatif en plongeant la bouteille au cœur du vin.
- Sur barrique : utiliser une bouteille d’échantillon standard du laboratoire. Prélever avec la pipette au cœur de la barrique.
En complément de ce dosage, il peut être utile de vérifier l'état de la population pour s'assurer que les teneurs en phénols volatils ne vont pas continuer à croître.
Dénombrement des populations de Brettanomyces sur boîte de pétri
Le dénombrement des populations de Brettanomyces permet de connaître la population viable et cultivable présente dans le vin. Il se fait par culture sur boîte de pétri : le laboratoire Dubernet a élaboré un milieu de culture sélectif pour les levures Brettanomyces ; les cellules présentes dans le vin étalé à la surface du milieu gélosé, se multiplient et forment des colonies, visibles et dénombrables au bout de 6 jours.
Echantillonnage :
- Sur cuve : utiliser un flacon d’échantillon stérile pour prélèvement microbiologique disponible au laboratoire. Le prélèvement doit être fait dans le cœur du vin en plongeant la bouteille par le haut.
- Sur barrique : utiliser un flacon d’échantillon stérile pour prélèvement microbiologique disponible au laboratoire. Le prélèvement se fait avec une pipette nettoyée avec un solution de SO2 (diluer 10 fois une solution P18). Il convient de nettoyer la pipette d’un prélèvement à l’autre.
Volume d'échantillon : 100 ml prélevé au cœur du vin, conditionné en flacon stérile (disponible au laboratoire).
Délai de réponse :6 jours

L’Ochratoxine A (OTA) est une mycotoxine naturellement présente dans de très nombreux aliments. Elle a des propriétés néfastes pour la santé humaine à des teneurs élevées (néphrotoxicité, carcinogène, terratogène…).
Sa présence est signalée dans certains vins depuis 1996, mais son origine n'a été découverte que plus récemment. Elle est produite par un champignon, Aspergillus carbonarius, naturellement présent sur les raisins, en particulier dans les vignobles au climat chaud et sec. Ce champignon n'est pas toutefois pas inféodé à la vigne et doit rencontrer des conditions favorables pour se développer et produire la toxine. L'altération de l’intégrité physique de la pellicule des raisins (blessures, maladies..) est le principal facteur de risque d’avoir des teneurs élevées en OTA.
La réglementation européenne a fixé en 2005 le seuil à 2 µg/kg pour le vin et toutes les boissons à base de vins, de moûts ou de jus de raisins.
Son dosage dans les vins est assez complexe car il nécessite une purification-concentration par immunoaffinité, avant dosage par chromatographie en phase liquide (HPLC) ou par test immunoenzymatique.
| Méthode d’analyse : | Extraction colonne immunoaffinité - détection HPLC |
| Gamme analysée : | 0,1 - 5 µg/L |
| Incertitude liée au résultat : | 13 % |
| Volume échantillon : | 100 ml |
| Délai de réponse : | 5 jours ouvrables |

L'histamine est une amine biogène formée par décarboxylation d'un acide aminé (histidine) sous l'action enzymatique des bactéries lactiques. La teneur en histamine augmente dans les vins en fin de fermentation malolactique.
L'histamine provoque des réactions physiologiques chez l'homme :
- contraction des muscles lisses notamment bronchiques et digestifs,
- accroissement de la perméabilité vasculaire,
- hypersécrétion d'acide gastrique,
- diminution de la sécrétion de la muqueuse des voies aériennes et contraction oesophagienne,
- maux de tête
Les teneurs présentes dans le vin n'entraînent que très rarement des troubles, sauf chez les personnes allergiques ou hypersensibles.
L'accès aux marchés de certains pays qui limitent la dose maximale admise dans le vin (Suisse, Europe du Nord, Canada...) impose son dosage.
| Méthode d’analyse : | Test immunoenzymatique |
| Gamme analysée : | 1 - 50 mg/L |
| Incertitude liée au résultat : | 15 % |
| Volume échantillon : | 100 mL |
| Délai de réponse : | 5 jours ouvrables |

Le styrène est caractérisé par une odeur forte d’hydrocarbure, dont le seuil de perception est très bas (entre 50 et 100 µg/l). Ce seuil de perception très faible constitue une alerte qui permet d’éviter l’absorption de doses toxiques (> 50 mg/l).
Sa présence dans le vin est généralement liée à une contamination par les cuves revêtues ou en polyester.
Le polyester est obtenu par la polymérisation de polyester linéaire non saturés en solution dans du styrène. Si la cuisson du polyester est mal maîtrisée, tout le styrène ne sera pas polymérisé, et une partie sera potentiellement relargable le cas échéant.
La contamination d’un vin par le styrène est un accident grave, car le vin est rapidement rendu impropre à la consommation.
Réglement CE 1935-2004 du 27 octobre 2004 concernant les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec les denrées alimentaires, article 3 :
«Les matériaux et objets, y compris les matériaux et objets actifs et intelligents, sont fabriqués conformément aux bonnes pratiques de fabrication afin que, dans les conditions normales ou prévisibles de leur emploi, ils ne cèdent pas aux denrées alimentaires des constituants en une quantité susceptible :
a) de présenter un danger pour la santé humaine,
ou
b) d’entraîner une modification inacceptable de la composition des denrées,
ou
c) d’entraîner une altération des caractères organoleptiques de celles-ci.»
Directive 2002/72/CE de la commission du 6 août 2002 concernant les matériaux et objets en matière plastique destinées à entrer en contact avec les denrées alimentaires, article 2 :
«Les matériaux et objets en matière plastique ne peuvent céder leurs constituants aux denrées alimentaires dans des quantités dépassant 10 milligramme par décimètre carré de surface du matériau ou de l’objet (mg/dm2) (limite de migration globale)»
| Méthode d’analyse : | Extraction SPME - chromatographie en phase gazeuse - détection par spectrométrie de masse |
| Gamme analysée : | 5 - 200 µg/L |
| Incertitude liée au résultat : | 12 % |
| Volume échantillon : | 100 mL |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables |

La Géosmine est un composé à fort pouvoir odorant, qui a une odeur terreuse-moisie très marquée.
Ce composé se forme sur les raisins par l’intervention d’un champignon Penicilium qui coexiste avec Botrytis cinerea dans la pourriture grise. La Géosmine est par conséquent présente dans les vins issus de raisins ayant un mauvais état sanitaire.
Dans la pratique, elle se retrouve surtout dans les vignobles septentrionaux.
Le seuil de perception de la Géosmine dans les vins est très bas, de l’ordre de 25 ng/l.
| Méthode d’analyse : | GC-MS, extraction fibre SPME |
| Volume échantillon : | 100 ml |
| Temps de réponse : | 5 jours ouvrables |

Certains accidents de contamination sont dus à des solvants organiques.
Les sources de contamination sont diverses : gazoil, huiles de moteur, graisses mécaniques, etc…
Ces accidents sont très graves car le vin touché est souvent rendu impropre à la consommation.
Les composés suivants sont recherchés et dosés dans le cadre de l'analyse "BTEX":
- benzène
- toluène
- éthylbenzène
- xylènes (m, o, p)
- isopropylbenzène (cumène)
- éthylméthylbenzène
- triméthylbenzènes
- naphtalène
- méthylnaphtalène
D'autres composés peuvent également être recherchés en complément :
- dichloroéthylène
- dichlorobenzène
- n-butylbenzène
- méthylisopropylbenzène (cymène)
| Méthode d’analyse : | GC-MS, extraction fibre SPME |
| Gamme analysée : | 5 - 200 mg/L |
| Incertitude liée au résultat : | 12 % |
| Volume échantillon : | 100 ml |
| Délai de réponse : | 3 jours ouvrables |

Au cours de l’élevage en barrique, il y a de nombreuses interactions entre le bois et le vin. L’une d’entre elles étant la migration vers le vin de molécules aromatiques caractéristiques du goût boisé.
Ce boisé est variable selon le type de barrique, et dans une moindre mesure selon le profil du vin. Sa qualité est une donnée essentielle de la dégustation du vin travaillé dans le bois.
La méthode s’applique à analyser un pool de composés aromatiques apportés par le bois dans le vin :
La présentation des résultats sous forme graphique donne une véritable cartographie du boisé du vin.
- Cis et Trans Whisky-Lactone
- Vanilline
- Eugénol
- Isoeugénol
- 4-Méthylgaïacol
- Furfural
- 5-MéthylFurfural
- Gaïacol
Cette analyse précise et objective permet ainsi :
- De caractériser objectivement le boisé d’un vin.
- D’affiner le choix du type de barrique ou de copeau en fonction d’un profil aromatique recherché.
- De construire un assemblage selon un style de boisé précisément recherché.
Les analyses se font sur les vins en cours et en sortie d’élevage, ainsi que sur les eaux de rinçage de barriques neuves, ou sur des macéras de copeaux.
| Méthode d’analyse : | GC-MS, extraction fibre SPME |
| Volume échantillon : | 100 ml |
| Temps de réponse : | 5 jours ouvrables |

L'électrophorèse capillaire est une technique séparative récente et hautement performante, qui permet l'analyse fine d'un certain nombre d'acides organiques avec de très bonnes résolutions :
Acide citrique: incertitude de ± 50 mg/l
Acide gluconique*: incertitude de ± 60 mg/l
Acide lactique*: incertitude de ± 120 mg/l
Acide malique*: incertitude de ± 80 mg/l
Acide succinique*: incertitude de ± 80 mg/l
Acide tartrique*: incertitude de ± 80 mg/l.
* méthode accréditée
En plus de ces acides, la méthode permet le dosage des sulfates et des phosphates.
Cette application permet donc d'appréhender avec une plus grande résolution les acides organiques communément analysés, mais aussi ceux pour lesquels il n'existe pas de méthode de routine performante.
| Méthode d’analyse : | électrophorèse capillaire |
| Volume échantillon : | 50 ml |
| Temps de réponse : | 3 jours ouvrables |
Un outil pour l’expertise, le laboratoire a une vocation forte d’être au service des experts, qui ont besoin d’un outil analytique totalement indépendant, reconnu, fiable et performant pour mener leurs missions. L’accréditation COFRAC apporte par ailleurs une forte garantie sur la qualité et la fiabilité des résultats produits par le laboratoire.
Un outil pour la recherche appliquée , le laboratoire est un partenaire très efficace des programmes de recherche appliquée et participe ou accompagne de nombreux travaux de recherche, sur des thèmes œnologiques très actuels.